Un mal de tête qui semble partir de la nuque, qui s’accentue après plusieurs heures devant un écran ou qui apparaît lors de certains mouvements du cou peut avoir une origine cervicale. La céphalée cervicogénique fait partie des céphalées secondaires : la douleur ressentie à la tête peut être liée à des structures de la région cervicale.
Parce qu’elle peut ressembler à une migraine ou à une céphalée de tension, ses manifestations ne suffisent pas, à elles seules, à en déterminer l’origine. Une évaluation adaptée permet plutôt de mieux comprendre les facteurs qui contribuent aux symptômes et d’orienter l’accompagnement.
La céphalée cervicogénique est un mal de tête d’origine cervicale. La douleur peut notamment être associée aux articulations, aux muscles du cou, aux disques ou à certaines structures nerveuses. Elle peut commencer à la base du crâne ou vers l’arrière de la tête, puis irradier vers la tempe, le front ou la région autour de l’œil.
Plusieurs manifestations peuvent orienter l’attention vers la région cervicale, sans permettre à elles seules de conclure à une céphalée cervicogénique :
Certaines personnes peuvent également rapporter des nausées ou d’autres symptômes pendant un épisode. La Fédération des médecins spécialisés du Québec indique notamment que ce type de céphalée peut être augmenté ou diminué par certaines postures ou certains mouvements cervicaux.
Pour mieux comprendre les différentes formes de céphalées, Kiroclinique présente également les principaux facteurs associés aux maux de tête et aux migraines.
La région cervicale comprend des vertèbres, des articulations, des muscles et des nerfs qui participent au mouvement et au soutien de la tête. Lorsqu’une structure du cou devient irritée ou moins mobile, une douleur peut être ressentie ailleurs, notamment vers la tête.
Une mauvaise posture maintenue longtemps, le télétravail, les mouvements répétitifs ou certaines contraintes liées à l’activité physique peuvent augmenter les tensions au niveau du cou. Ils ne constituent pas nécessairement la cause unique des céphalées, mais peuvent contribuer à l’inconfort chez certaines personnes.
Une attention portée à la correction de posture, à l’ergonomie du poste de travail, aux pauses et à la mobilité peut donc faire partie des mesures proposées selon la situation.
L’objectif ne consiste pas uniquement à s’intéresser au mal de tête. Les habitudes quotidiennes, les mouvements du cou, la tension musculaire et la mobilité articulaire peuvent également être pris en considération.
Chez Kiroclinique, l’accompagnement peut tenir compte du mode de vie, de l’emploi, de l’activité sportive, de la mobilité cervicale et des objectifs de la personne.
Selon les besoins observés, les soins peuvent être accompagnés de conseils posturaux, de recommandations concernant les habitudes quotidiennes ou d’approches de relâchement musculaire.
L’ajustement chiropratique fait notamment partie des approches utilisées pour travailler sur la mobilité articulaire. Le choix des techniques et le suivi demeurent adaptés aux besoins de chaque personne.
Pour réduire les tensions pouvant accompagner les maux de tête, quelques habitudes simples peuvent être envisagées :
Un mal de tête soudain, très intense et inhabituel mérite une attention particulière, surtout lorsqu’il s’accompagne de faiblesse, de troubles de la parole, de troubles visuels ou d’une perte d’équilibre. Le Gouvernement du Québec le classe d’ailleurs parmi les signes possibles d’un AVC.
Lorsque les maux de tête sont récurrents ou associés à des inconforts au niveau du cou, une consultation permet de mieux :
Kiroclinique privilégie une approche personnalisée qui tient compte des besoins, du mode de vie, du confort et de la mobilité de chaque personne.